Retransmission Formule 1: honneur aux riches !
Vous êtes nombreux à vous plaindre de la retransmission des grands Prix de F1 sur Canal +, chaîne payante s'il en est. Pour voir s'affronter nos champions au volant de leur monoplace, signe des temps, il faut, encore et toujours, mettre la main à la poche et en sortir quelques monnaies sonnantes et trébuchantes.
En confiant les clés de l'empire de la Formule 1 mondiale à un vieil homme avide, le sport mécanique n'en est pas sorti grandi. L'ami Berni sait faire feu de tout bois et la pièce qui brille est pour notre homme, l'occasion de soutirer un peu plus d'argent, toujours plus d'argent. Notre homme ne s'améliore pas avec le grand âge venu et la cession des droits de retransmission télé à Canal + pour la France entrainant l'inévitable abonnement à la parabole et à sa cube est une atteinte pure et simple à la liberté.
Jamais, les GP de Formule 1 à l'écran n'ont été payants. Ils étaient même prioritaires sur des émissions cadre au point de suivre le soleil. Après la Cinq qui octroyait à ce sport mécanique un peu plus que le minimum, après TF1 qui se serait volontiers passée du podium, voici donc Canal + et son fichu décodeur.
Plusieurs millions de téléspectateurs regardaient ces GP, spectacle dominical suprême, même si, ces dernières années, on avait franchi un mauvais pas avec les séances d'essais sur Eurosport. Un signe!
Cette fois, le compte est bon. Un abonnement d'un an à Canal + pour 16 Grands Prix, ça commence à compter, mais bien plus que le surcoût par lui-même, c'est la volonté d'un homme de réserver la Formule 1 mondiale à une élite. On l'a vu avec la suppression de GP légendaires et historiques comme le GP de France par exemple et leur remplacement dans des contrées bourrées aux as où le prestige et la finance règnent en maîtres. Nous l'avons dit et répété sans que cela n'émeuve outre mesure, Berni est un homme dangereux pour la survie populaire de nos sports mécaniques devenus de plus en plus inaccessibles à la plupart des passionnés, des licenciés.
Déjà les 24 Heures du Mans, épreuve unanimement reconnue comme majeure au niveau mondial ne bénéficie plus d'une couverture télévisuelle à la hauteur de l'évènement. Le Monte-Carlo a été massacré par les instances au point de ne plus être que l'ombre de lui-même. Nous ne reviendrons pas sur le GP de France lâchement abandonné par nos pouvoirs. Et voilà que c'est Canal + qui n'a même pas la courtoisie et le respect de retransmettre en clair les GP quitte à coder les essais et autres reportages.
Permettre au plus grand nombre de profiter pleinement de nos sports à la télé, c'était entretenir la passion et faire naître des vocations. Mais à trop mélanger le sport, l'argent et le bling bling cher à Berni, on dénature les principes fondamentaux de notre sport qui, au départ, est une histoire d'hommes… et de femmes au service d'une belle cause: l'automobile ! A y regarder de près les attitudes des uns et des autres, les passionnés de sport auto en tout genre, qu'il soit local ou international, seraient bien inspirés de montrer les dents plus vigoureusement s'ils veulent, à terme, continuer de profiter de leur passion. A tout admettre sans s'indigner, on finit par tout perdre, à commencer par l'honneur.
Jamais, les GP de Formule 1 à l'écran n'ont été payants. Ils étaient même prioritaires sur des émissions cadre au point de suivre le soleil. Après la Cinq qui octroyait à ce sport mécanique un peu plus que le minimum, après TF1 qui se serait volontiers passée du podium, voici donc Canal + et son fichu décodeur.
Plusieurs millions de téléspectateurs regardaient ces GP, spectacle dominical suprême, même si, ces dernières années, on avait franchi un mauvais pas avec les séances d'essais sur Eurosport. Un signe!
Cette fois, le compte est bon. Un abonnement d'un an à Canal + pour 16 Grands Prix, ça commence à compter, mais bien plus que le surcoût par lui-même, c'est la volonté d'un homme de réserver la Formule 1 mondiale à une élite. On l'a vu avec la suppression de GP légendaires et historiques comme le GP de France par exemple et leur remplacement dans des contrées bourrées aux as où le prestige et la finance règnent en maîtres. Nous l'avons dit et répété sans que cela n'émeuve outre mesure, Berni est un homme dangereux pour la survie populaire de nos sports mécaniques devenus de plus en plus inaccessibles à la plupart des passionnés, des licenciés.
Déjà les 24 Heures du Mans, épreuve unanimement reconnue comme majeure au niveau mondial ne bénéficie plus d'une couverture télévisuelle à la hauteur de l'évènement. Le Monte-Carlo a été massacré par les instances au point de ne plus être que l'ombre de lui-même. Nous ne reviendrons pas sur le GP de France lâchement abandonné par nos pouvoirs. Et voilà que c'est Canal + qui n'a même pas la courtoisie et le respect de retransmettre en clair les GP quitte à coder les essais et autres reportages.
Permettre au plus grand nombre de profiter pleinement de nos sports à la télé, c'était entretenir la passion et faire naître des vocations. Mais à trop mélanger le sport, l'argent et le bling bling cher à Berni, on dénature les principes fondamentaux de notre sport qui, au départ, est une histoire d'hommes… et de femmes au service d'une belle cause: l'automobile ! A y regarder de près les attitudes des uns et des autres, les passionnés de sport auto en tout genre, qu'il soit local ou international, seraient bien inspirés de montrer les dents plus vigoureusement s'ils veulent, à terme, continuer de profiter de leur passion. A tout admettre sans s'indigner, on finit par tout perdre, à commencer par l'honneur.
Patrick RENZI

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